Samedi 4 août 14h15

Circuit à pied du quartier Red Light

Rendez-vous à Place de la Paix (métro Place-des-Arts) à 14h15

Pour vous inscrire à la visite, envoyez un courriel à femgeogconference@gmail.com

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Dimanche 5 août 19h

Pratiques féministes et antiracistes dans les mouvements sociaux et groupes d’action communautaire de Montréal 

Le Rond-Point, Café Autogéré (metro Préfontaine)

*L’ensemble du café le Rond-Point est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le Québec fait actuellement face à une conjoncture sociale, politique et économique particulière caractérisée par des politiques gouvernementales d’austérité ; une prise de conscience collective et une plus grande visibilité de la nature endémique des violences sexuelles faites aux femmes ; et par la montée de groupes d’extrême droite, nationalistes identitaires, et/ou suprémacistes blancs.

En ces temps troublés, quelles sont les réponses des mouvements sociaux et des groupes d’action communautaire locale de Montréal, particulièrement ceux œuvrant auprès des femmes et des personnes immigrantes et/ou racisées ? Quels défis et enjeux particuliers émergent de cette conjecture pour ces groupes ? Comment les espaces de la ville de Montréal teintent-ils leurs objectifs, stratégies et pratiques?

Ce panel réunit des femmes œuvrant directement dans divers groupes communautaires et/ou d’action locale de Montréal qui partageront des pistes de réponses à ces questions dans une formule informelle et conviviale axée sur l’échange et la réflexion collective.

Participantes :

Marie-Ève Sirard : militante féministe et intervenante auprès des femmes et enfants victimes de violence conjugale

Romina Hernández Gómez: Romina s’identifie en tant que montréalaise de longue date originaire de la ville de Mexico. Elle est une Latina féministe avec un intérêt passionné pour les intersections multiples entre la justice pour les personnes migrantes, le féminisme, les média indépendants et les luttes antiracistes dans les milieux militants locaux. Romina rêve d’un monde sans frontières ni prisons, où tous et toutes seraient libres d’aller et de revenir; un monde dans lequel nous aurions fracassé le capitalisme, le racisme et le patriarcat.

À déterminer : militante d’un groupe féministe non mixte anti raciste et antifasciste

Rose Laberge : Enseignante en arts plastiques tout en militant dans le milieu de l’éducation sous le nom d’Alexandra Laberge, Rose Laberge milite à l’intersection de plusieurs luttes notamment au sein du comité Bail, de la FFQ comme coreprésentante du comité Féministe corps sexualité image genre et violence, les groupes militants queer etc. Elle débute une maîtrise en sociologie se questionnant sur l’engagement politique des enseignantes dans une perspective sur le travail des femmes et l’éthique du care

Organisée et animée par

Laurence Simard Gagnon (12gls@queensu.ca)

Stéphane Guimont Marceau (guimont-marceau.stephane@uqam.ca)

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